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Vers les yaks NN en 1024 :  Yak1b   Yak3
Page d'accueil des yaks
 

Les commandants du GC3 Normandie

Jean Tulasne (Commandant)

Jean Tulasne est né à Nancy en 1912. Passioné d'aviation, il entre à St-Cyr en 1931 après avoir fait ses études au Prytanée militaire (La Flèche). En 1933, il choisit l'aviation. Après l'aviation de bombardement, il intègre la chasse.En 1938, il est instructeur à l'Ecole de l'Air et en 1939, il est en Afrique du Nord puis au Moyen-Orient. Il est ensuite nommé au commandement d'une escadrille du GC 1/7 "Provence".
L' armistice prononcé, il refuse la défaîte et le 5 décembre 1940, il rejoint la RAF au Caire avec le grade de capitaine. Il combat en Libye avant de prendre le commandement du groupe "Alsace" (F.A.F.L.).
Dès 1942, alors commandant, il participe à la mise en route du GC 3 "Normandie" dont il prend le commandement officiel le 2 février 1943. Il disparait le 17 Juillet 1943 en combat aérien, alors qu'il était officier de la Légion d'Honneur, Compagnon de la Libération, titulaire de 7 citations et de la Croix de Guerre 1939-1945 avec palme.
Il comptait alors trois victoires confirmées.
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )
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Pierre Pouyade (Commandant)

Pierre Pouyade est né à Cerisiers, dans l'Yonne. Il est entré à St-Cyr en 1930, puis dans l'aviation en 1932. De 1933 à 1935, il est à l'école d'application de l'armée de l'Air.
Lieutenant pilote à la 6ème escadre de chasse à Chartres de 1935 à 1937, puis à la 4ème escadre à Reims de 1937 à 1939, il est capitaine commandant d'escadrille de chasse de nuit à la 13ème escadre à Reims fin 1939.
Il participe à la campagne de France comme commandant d'escadrille de chasse de nuit.
Envoyé en Indochine après l'armistice de juin 1940 comme commandant d'escadrille de chasse au Cambodge, en Annam, puis en Tonkin, sous l'occupation japonaise, il participe à l'organisation de la résistance puis s'échappe vers la Chine en 1942 pour rejoindre les F.A.F.L. Il rallie Londres au début 1943.
Le général Valin l'envoie alors au Normandie-Niemen pour seconder son ami, le commandant Jean Tulasne. Après la disparition de ce dernier(17.07.43), Pierre Pouyade prend le commandement du Groupe dans des circonstances particulièrement dramatiques et restera en URSS jusqu'en juin 1945.
Après l'armistice, il est inspecteur de l'aviation de chasse.
De 1947 à 1950, attaché Air à la Présidence de la République; de 1950 à 1953, attaché militaire Naval et Air en Amérique du Sud; de 1953 à 1956, auditeur puis instructeur du Collège de Défense de l'OTAN.
Général de brigade en 1956, il prend sa retraite la même année.
Il totalise six victoires confirmées.
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )
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Louis Delfino (Cap)

Louis Delfino est né à Nice en 1912. Il est entré à St-Cyr en 1931, puis dans l'aviation en 1933. Après l'aviation de reconnaissance, il intègre la chasse en 1938. En 1939, il est capitaine adjoint au commandement du GC 1/4 à Reims. Il est ensuite commandant de la 4ème escadrille du GC II/9 "Auvergne" avec lequel il obtient 7 victoires, puis affecté au groupe 1/4 "Navarre". Après de nombreuses opérations avec le GC 1/4 en Afrique du Nord, il rejoint le GC 3 "Normandie" (pas encore Normandie-Niemen) en URSS.
Il est tout d'abord commandant en second puis commandant du Normandie-Niemen en remplacement de Pouyade parti en permission. Il rentre en France en même temps que le groupe le 20 juin 1945 avec le grade de Colonel.
Il devient général de Division en 1961, puis général d'Armée aérienne en 1964. La même année, il est Inspecteur général de l'Armée de l'air.
Il totalise sept vicoires confirmées.
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )
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Quelques pilotes du GC3 Normandie...

Marcel Albert ( S.Lt.)

Marcel Albert est né à Paris. Trés jeune, il entre aux Usines Renault comme ouvrier métallurgiste tout en poursuivant ses études. Boursier de pilotage, il passe son premier et deuxième degré.
Engagé dans l'armée de l'Air peu avant la guerre, il entre à l'école d'Istres.
Pendant la campagne de France au groupe de chasse I/3, 2ème escadrille SPA 69, il abat deux appareils allemands.
En 1941, le sergent Albert effectue une évasion retentissante avec Albert Durand et Marcel Lefèvre, chacun aux commandes d'un Dewoitine D 520. Il rejoint Gibraltar et s'engage dans les F.A.F.L.
 En Angleterre, il effectue une cinquantaine de missions de chasse avant d'être affecté au "Normandie" dans les tout premiers.
Marcel Albert est un des rares rescapés, sur les quatorze premiers arrivés au "Normandie", avec Joseph Risso, Roland de La Poype et Yves Mahé depuis lors décédé. Il est deuxième as français (23 victoires homologuées) de la seconde guerre mondiale (après Clostermann) et Héros de l'Union soviétique.
Après la guerre, le commandant Marcel Albert est attaché de l'Air à Prague, puis émigre aux USA.
http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare
 


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Adrien Bernavon (S.Lt)

Le sous lieutenant Adrien Bernavon restera un peu plus de deux mois au GC3.
Arrivé le 10 Mai 1943, il sera malheureusement porté disparu en combat aérien le 19 Juillet 1943, deux jours seulement après Jean Tuslane.
Bernavon n'est crédité d'aucune victoire, mais l'escadrille en compte cependant trente
au moment de sa disparition.
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Jean Bertrand ( Lt)

Pilote du GC3 à partir du 22 Décembre 1943, Jean Bertrand est victime d'un accident qui lui coutera la vie le 26 Aout 1944. Son Yak3 perd en effet une aile lors d'un piqué à grande vitesse précédent une attaque de convoi à 10 km au nord de Lyck.
Le meme jour et au meme moment son Chef de patrouille, Robert Marchi,  se sortira du meme piqué en ayant perdu sa verrière.
Les problèmes structuraux en piqué seront considérés comme un défaut congénital du Yak3.
Le lieutenant Jean Bertrand n'était crédité d'aucune victoire au moment de sa disparirtion.
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René Challe ( Cap)

Sorti de Saint-Cyr, il participe à la campagne de France au GC III/7. Le 15 mai 1940, il est grièvement blessé en combat aérien et abattu en flammes après une première victoire.
Evadé de France par l'Espagne, il est volontaire pour le "Normandie" qu'il rejoint fin février 1944. Il y commande la 4° puis la 1ère escadrille, remporte 8 victoires officielles et une probable. Le 17 Janvier 1945, il réussiità échapper à plusieurs FW190 qui le poursuivent mais est grievement blessé au bras gauche par le tir d'un d'entre eux.La guerre sera alors finie pour lui.Le capitaine Charles de la Salle le remplace à la tete de la une.
Après la guerre, il occupe un certains nombre de postes dans l'armée de l'Air, notamment à l'Ecole supérieure de Guerre aérienne (1949-1950), à la base aérienne d'Oran qu'il dirige de 1954 à 1957. De 1958 à 1959, il est chef de la branche "Doctrine" de la division "P and P" (Plans and Policy) du SHAPE, puis affecté au Centre des Hautes Etudes militaires et à l'Institut des Hautes Etudes de Défense nationale de 1959 à 1960. Il quitte l'armée de l'Air de son plein gré, début mai 1961; il était alors colonel, chef d'état-major de l'Inspection générale de l'Armée de l'Air.
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )
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Léon Cuffaut (Lt)

Né à Charenton près de Paris, Léon Cuffaut s'est engagé dans l'aviation dès 1930.
En 1931, il participe à la campagne du Tafilalet. Pilote de chasse en 1933, il est admis à l'école des élèves officiers d'active de Versailles en 1938. Commandant d'escadrille en 1940, il participe à la campagne de France, puis à la campagne de Syrie en 1941.
Volontaire pour le "Normandie", il arrive en URSS en décembre 1943 et quitte le groupe en décembre 1944.
Après l'Armistice, il est tour à tour commandant de groupe et commandant d'escadrille. Il participe ensuite aux campagnes d'Indochine, d'Algérie et de Mauritanie-Ifni.
Finalement, il quitte l'armée de l'Air en 1962 avec le grade de général.
Léon Cuffaut est crédité de onze victoires homologuées
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )


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Albert Durand (Asp)

Albert Durand est né le 16 septembre 1918 à Grasse dans les Alpes Maritimes. Après un brevet de pilote obtenu à l'aéro-club de Provence, il passe le concours des sous-officiers de l'armée de l'air et effectue ses premières heures de vol militaire à Nîmes. Il en sort breveté le 15 juillet 1938. Affecté au GC III/1 à Sidi-Ahmed, il retourne sur le front de décembre 1939 à juin 1940. Après un congé d'armistice, il est affecté en avril 1941 au GC I/3 à La Senia (Oran). Son chemin rejoint ceux de Lefevre et Albert et tout trois rejoignent les FAFL en octobre 1941. Il rejoint en mars 1942 le groupe de chasse "Normandie" en formation à Rayak, en Syrie. Il arrive à Ivanovo le 29 novembre 1942. Il disparaît dans un combat aérien le 1er septembre 1943.
( Extrait de "Ceux du Normandie-Niémen" d'Yves Donjon - Editions Club 35
Source :http://www.chez.com/02030/ouvertureframe.htm )

Alors crédité de 6 victoires, il était considéré comme un des meilleurs pilotes de l'escadrille
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Henry Foucaud (S.Lt)

Le sous-lieutenant Henry Foucaud est né le 17 décembre 1908 à Montigny-sur-Canne dans la Nièvre. Breveté en juillet 1929, il s'engage et reçoit le mois suivant son affectation pour Reims et la 3e escadrille du 12e régiment de bombardement. Au moment de la mobilisation il est moniteur a l'école de pilotage de Vichy, puis à Versailles non sans avoir eu une affectation à la défense aérienne de Paris.
Démobilisé après la débacle en 1940, il pratique avec succès le vol à voile de compétition, puis rejoint Londre via l'Espagne.
Pilote du  GC3 au sein des FFL il rejoint le groupe Normandie comme volontaire dès Aout 43.
Se révélant rapidement un excellent pilote il aura à son actif 9 victoires avant de périr, le 21 Avril 1944,  dans un accident au dessus de la piste de Toula au retour d'un exercice, son harnais ayant probablement cédé lors d'un tonneau à basse altitude.
Il était titulaire de la Légion d'honneur, Croix de guerre, Médaille des bléssés et Ordre de Guerre pour la Patrie.
( Source :http://www.chez.com/02030/ouvertureframe.htm )
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Roland de la Poype (Asp)

Roland de la Poype est né le 28 juillet 1920 à Pradeaux dans le Puy de Dôme. Procément attiré par l'aéronautique, il s'engage dans l'armée de l'Air en qualité d'élève pilote le 15 août 1939. N'ayant pu achever sa formation lors de la débacle, il décide de rejoindre le Royaume Uni après l'appel du général de Gaulle. Engagé dans les FAFL en juillet 1940, il participe aux opérations en Afrique  Occidentale Française puis rejoint le 602th squadron de la RAF en 1941 au sein duquel il effectuera des missions d'escorte et de reconnaissance. Après sa première victoire aérienne contre un Me 109 en août 1942, il se porte volontaire pour le GC "Normandie" encore en état de projet.
Il arrive sur le sol soviétique en novembre 1942. Le 16 juin 1943, il est transporté à l'hopital, suite à un combat aérien dans lequel un fort piqué lui a endommagé les tympans. Le 31 août, le sous-lieutenant de la Poype ouvre son palmarès ( 16 victoires confirmées et 2 probables, deuxieme as du NN ) en détruisant un Ju 87 et le clôra quatorze mois plus tard sur un Me 109.Il reçoit le 27 novembre 1944 le titre de "Héros de l'Union Soviétique" ainsi que l'Ordre de Lénin avec Croix d'argent, plus haute distinction de l'armée rouge.
Il part en permission retrouver le sol natal un mois plus tard où il commendera après la Libération une escadrille du Bourget avant de quitter définitivement l'Armée de l'air en 1947 au grade de Capitaine. Il fonde son entreprise d'emballage, lui conférant une grande carrière d'industriel qui ne l'éloignera pas l'aviation (il possède son propre appareil) et de l'Union Soviétique dans laquelle il se rend régulière pour affaires.
Il est l'un des rares rescapés du premier groupe de pilotes arrivés au "Normandie".
( Extrait de "Ceux du Normandie-Niémen" de Yves Donjon - Editions Club 35 )
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Marcel Lefèvre (Asp)

Marcel Lefèvre est né en 1918 aux Andelys, dans l'Eure. Issu d'une famille modeste, il est un élève studieux, reçu premier du canton à l'épreuve du CEP, et attiré par le sport et le théâtre.
Boursier de pilotage, il obtient son brevet de pilote en 1937. En 1938, il devient pilote militaire. En 1939, il est instructeur à Salon-de-Provence. Excellent pilote, il est affecté au GC II/3 "Dauphiné", puis à Bergerac.
Ne pouvant accepter la défaîte, il est affecté à Blida en Algérie, puis au GC 1/3 "Corse" à Oran. Insatisfait, il rejoint Gibraltar aux côtés de Durand et Albert. Et dès son arrivée à Londres fin 1941, il est affecté à un squadron anglais.
Il se porte volontaire pour le "Normandie" dès 1942, où il est affecté la même année. Du 5 mai au 15 octobre 1943, il abat 11 avions (+3 probables). Alors Lieutenant commandant de la 3ème escadrille ("Cherbourg"), Marcel Lefèvre se pose en flammes à Doubrovka le 28 mai 1944. Il décède des suites de ses blessures le 5 juin 1944, soit la veille du débarquement allié dans sa Normandie natale. Il avait 26 ans.
Marcel Lefèvre a été fait Héros de l'Union Soviétique, avec l'Ordre de Lénine à titre posthume en mai 1945. Il était par ailleurs titulaire de la Croix de la Libération, la Croix de Guerre, l'Ordre du Drapeau Rouge et l'Ordre de la Guerre pour la Patrie. Enfin, il était Chevalier de la Légion d'Honneur.
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )


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Gérald Léon (Lt.)

Arrivé au GC3  le neuf Juin 1943, le lieutenant Gérald Léon est commandant de l'escadrille 1 lorsqu'il est porté disparu suite à l engagement lors d'une patrouille le quatre Septembre, de 15 JU88 protégés par plusieurs FW190 dans la région d'Ielma. Le combat est cependant un succès puique trois  bombardiers et un chasseur ennemis sont abattus.
On retrouvera son corps à six km de la ville.
Il avait quatre victoires confirmées à son actif.
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Abert Littolff ( Cap.)

Né le 31 octobre 1911 à Cornimont dans les Vosges, il entre en 1931 à l'école de pilotage de Chalon sur Saône. Possédant d'excellentes disposition en la matière le lendemain de son brevet de pilote pour effectuer un stage de chasse à Istres. Classé parmi les premiers, il est affecté à la 7ème escadre de Dijon. Insatisfait de son affectation en Algérie - au II/7 "Nice" équipé de Morane 406 - il revient en métropole après de nombreuses demandes. Il est au III/7 lorsque les allemands percent à Sedan. En mai 1940, il abat son premier avion allemand, un JU88 à bord de son Dewoitine D520. S'en suivront six autres "coups au but". En 1940, il répond à l'appel du géneral de Gaulle et s'envole avec deux de ses coéquipiers à bord de D520 pour rejoindre le Royaume Uni. De là, il part pour l'Egypte, combat à Athènes et à Alexandrie puis, revenu en Grande Bretagne, il fait la connaisance des capitaines Tulasne et Pouliquen qu'il va suivre pour intégré le groupe de chasse "Normandie" sur le point de partir pour la Russie. Arrivé le 29 novembre 1942 à Ivanovo pour son entraînement, il repart le 22 mars 1943 pour le front. Après quatre victoires en quinze, il doit faire face à une Luftwaffe aggerrie par quatre années de combat aérien et est abbatue en vol par un FW190. Sa dépouille ne sera découverte qu'une dizaine d'années plus tard et fut inhumé en octobre 1960 sur le sol français. La base aérienne 902 de Contrexeville portera son nom.
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Robert Marchi ( S.Lt)

Robert Marchi est né à Chalon-sur Saône en Saône et Loire le 26 Juillet 1919.
Il obtient son brevet de pilote au sein de l'armée de l'air en Juillet 1938, et
fréquente l'école de l'air de Février à Juin 1940. Il est affecté par la suite au groupe de reconnaissance 2/52.
Il rejoint
plus tard le Maroc où il est nommé moniteur à l'école de Kasba-Tadla.Il s'y taillera une solide réputation d'acrobate.
C'est en Janvier 1944 qu'il rejoint le GC3 Normandie au sein de l'escadrille 1.
Marchi se révèle être un excellent pilote et sa réputation lui vaudra d'être chargé de toutes les exhibitions devant les personnalités officielles. Nommé sous -lieutenant le 25 Août 1944, il est crédité à la fin du conflit de 13 victoires dont 6 individuelles.
Il regagne la France en Juin 1945.

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André Moynet ( Lt.)

André Moynet est né à Saint-Mandé, à l’est de Paris dans le Val-de-Marne le 19 Juillet 1921.
C’est en 1939 qu’il intègre l’armée de l’air où il obtient son brevet quelques mois plus tard.
En juin 1940 il rejoint les FAFL. Il est affecté au Squadron 340 en Mai 1942.
Il rallie le GC3 Normandie le26 Janvier 1944.
C’est au sein de ce groupe qu’il mettra à son actif sa son plus brillant combat, attaquant à lui seul (au sein d’une patrouille de six Yaks3) un groupe de trois FW190 dans le secteur de Gumbinnen (Prusse –Orientale) le 23 Octobre 1944, il en abat deux et endommage le troisième (cette sortie mémorable permettra à l’escadrille de revendiquer six FW190 abattus et deux endommagés).
Sur ses huit victoires au total, quatre sont obtenues au sein du Normandie.
Il quitte le régiment le 12 Décembre 1944.
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Joseph Risso ( Asp )

Joseph Risso est né à Cadolive dans les Bouches-du-Rhône.
Engagé dans l'aviation en 1938, il entre à l'école de pilotage Caudron d'Ambérieu la même année. En 1939-1940, il termine son instruction à l'école d'Istres. Après l'armistice de 1940, il s'évade de Nouvion (Algérie) à bord d'un Simoun pour rejoindre Gibraltar. Après un atterrissage forcé à La Linea, il réussit à rallier les F.F.L. à Gibraltar puis en Angleterre.
Pilote de chasse de nuit dans la R.A.F., il est un des tout premiers éléments du Groupe de chasse n° 3 "Normandie". Il arrive en URSS à Ivanovo en octobre 1942 et il restera dans cette unité jusqu'en 1948.
Il a ensuite occupé de nombreuses fonctions dans l'armée de l'Air; il a notamment été affecté à l'état-major de la 5° RA d'Alger, à la 11° escadre de chasse (commandant en second), à la 13° escadre de chasse tout temps (commandant). Il a aussi été auditeur au Collège de défense de l'OTAN, puis affecté à la Direction de la sécurité militaire. Après un passage au Centre des Hautes Etudes militaires et institut des Hautes Etudes de Défense nationale, il dirige le Centre d'opérations de la Défense aérienne à Taverny. Il était alors général de brigade.
Joseph Risso totalise onze victoire et fait parti des quelques pilotes qui ont vécu toute l'aventure du GC3 Normandie en survivant à la guerre.
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )
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Gaston de Saint Marceau ( Lt.)
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Roger Sauvage ( Lt.)


Le capitaine Roger Sauvage est né le 26 mars 1917 à Paris. Il entre à l'école Boulle des études de mathématiques et mécanique et s'inscrit au groupe aéronautique universitaire. Il s'engage dans l'armée de l'air en 1935 et est affecté sur la base de Strasbourg dans le groupe de reconnaissance. Il part en avril 1939 pour la GC I/5 de Reims où il n'effectuera que des missions d'observation. En avril 1940, son Potez 631, est pris à parti par un Hurricane britannique qui le confond avec un Messerschmitt 110. Parvenant à s'extraire de son cockpit et se retrouve à peine conscient sur le sol breton. Frappé d'amnésie, il ne retrouve la mémoire que quatre jours plus tard. A peine remis de ses émotions, il "s'offre" le 18 mai 1940 un He 111 puis un Dornier 17, un mois plus tard. Après l'armistice, il part pour Casablanca mais l'excès de oisiveté des troupes le portera à quitter l'Afrique pour le front russe, dans le "Normandie". Aspirant, il se rend à Toula le 7 janvier 1944 et gonfle son palmarès de onze Fw190 et deux Ju87. Il termine la guerre au rang de lieutenant avec seize victoires à son actif, le plaçant ainsi parmi les meilleurs as français de la seconde guerre mondiale. Titulaire des plus hautes distinctions militaires soviétiques et françaises, il nommé capitaine en 1954 et rédige deux ouvrages autobiographiques: "La soif de l'air" et "Un du Normandie-Niemen". Il décède en 1977
Extrait de "Ceux du Normandie-Niémen" de Yves Donjon - Editions Club 35
( source :http://www.mediares.fr/niemen/ et Icare )
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